Contact

E-mail

Adresse E-mail d'Iquietis

Actualités

icone facebook icone twitter

Partenaires

  • tl_files/iquietis/assureurs/services_funeraires.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/LOGO-FAPE.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/dnc1.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/santilly.png

  • tl_files/iquietis/assureurs/leclerc.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/pompes-funebres-generales.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/pompes-funebres-dignite.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/pompes-funebres-roblot.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/funeraire-france.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/Logo_Rebillon.jpg

  • tl_files/iquietis/assureurs/SPO poiur site.jpg

Liens utiles

Ban (2)
Logo iquietis petite taille
Cen140
Banniere-fixe 140x35 03-2011
Dansnoscoeurs1
Amaryllis
LogoSMALL+baseline

Aller sur le catalogue marbrerie d'Iquietis

Actualités

06/10/2011 09:57 - Décès de Steve JOBS 03/08/2011 20:57 - David Servan-Schreiber est mort dimanche 24 juillet 2011 23/07/2011 19:50 - Amy whinehouse est morte 10/07/2011 20:53 - Roland PETIT est decedé

Revenir

La législation en vigueur en matière d’inhumation

10/03/2010 14:52 par François Paix

La Loi du15 novembre 1887:
Cette loi, qui concerne la liberté des funérailles est toujours en vigueur : Depuis 1887, une personne capable peut régler par testament (et donc volontairement) le sort de sa dépouille mortelle. Il est ainsi possible de faire don de son corps, après sa mort, à la Faculté de médecine. A l'époque, l'utilisation du corps, et donc des organes, s'inscrivait alors essentiellement dans une perspective de recherche et d'enseignement médical.

Loi Lafay du 7 juillet 1949 :
Cette loi avait autorisé les prélèvements anatomiques après décès. Il s'agissait de permettre la greffe de la cornée, chaque fois que la personne décédée avait, par disposition volontaire, légué ses yeux à un établissement public ou à une œuvre privée.

Avec le développement des techniques médicales de greffe d’organes à partir des années 1950, le cadre juridique s'est très vite révélé insuffisant. Il ne permettait en effet pas de favoriser le développement des transplantations d'organes, ni de satisfaire la demande d'organes.

Loi Caillavet du 22 décembre 1976 :
Cette première grande loi en matière de don d’organes a constitué un cadre juridique permettant les prélèvements les plus divers, non seulement d'organes, mais aussi de tissus. Le législateur a choisi d'élargir le nombre d'organnes disponibles en raison des besoins grandissants, en consacrant une présomption de consentement aux prélèvements après décès.

Lois « bioéthique » du 29 juillet 1994 :
Le vote de deux lois du 29 juillet 1994 relatives, l'une « au respect du corps humain », l'autre « au don et à l'utilisation des éléments et produits du corps humain, à l'assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal » a eu entre autres pour objet de poser les principes généraux fondant le statut juridique du corps humain et régissant le don et l'utilisation de ses éléments et produits.
Ces lois ont par ailleurs abrogé les lois de 1976 et de 1994.

Loi du 1er juillet 1998 :
Les lois de 1994 ont été complétées par d'autres dispositions, notamment celles résultant de la loi de 1998 relatives au renforcement de la veille sanitaire et au contrôle de la sécurité sanitaire des produits destinés à l'homme. A présent, les organes humains prélevés et utilisés sont, parmi d'autres éléments ou produits du corps humain, considérés et traités comme des « produits de santé », et un certain nombre de règles sanitaires sont en conséquence applicables.

Loi « relative à la bioéthique » du 6 août 2004 :
Les conditions d'accès aux organesont été largement assouplis, dans le but de répondre aux besoins. Cette loi a premis de finaliser un processus de révision des lois de 1994 qui aurait dû aboutir au plus tard en 1999. Cette loi devrait à son tour être revue prochainement. En effet, la loi de 2004 relative à la bioéthique prévoit, comme celle de 1994, un réexamen global dans un délai de cinq ans à compter de son entrée en vigueur.