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Conseils

démarches

Nouvelle législation

 

 

Démarches à effectuer après un décès

L'organisation des obsèques doit avoir lieu dans les 6 jours au plus tard après le décès.

La déclaration de décès doit être effectuée dans les 24 heures à la mairie du lieu du décès.


Faire constater le décès par un medecin afin d'obtenir d'établir le certificat de décès.


Pièces à fournir à la mairie :

- livret de famille ou une pièce d'identité du défunt
- carte de séjour pour les étrangers
- Le certificat médical constatant le décès,
- justificatif d'identité de la personne déclarante.


Pièces à demander à la mairie

- copies de l'acte de décès (une dizaine sera nécessaire).

Il est possible de mandater l'entreprise de pompes funèbres pour effectuer la déclaration de décès. De même, si le décès est survenu dans un centre hospitalier, l'établissement peut effectuer gratuitement la déclaration auprès de la mairie.

A prévenir rapidement selon les cas:

Organismes bancaires
En cas de difficultés financières pour régler les modalités d'obsèques, se rapprocher des services sociaux de la villeTribunal d'instance (si Pacs )
Employeurs ou ASSEDICS
Assurances,

Caisse Primaire d'Assurance Maladie (Sécurité Sociale)
Mutuelles complémentaires
Caisses de retraite

Caisses de retraite complémentaires
APA (Aide aux Personnes Agées)
Bailleur du logement
Locataire(s)
Syndic de copropriété
Juge des tutelles,

 

Société d'éléctricité, gaz, eau

Autres démarches selon le cas:

Informer le centre des impôts (établir une déclaration de revenu au nom du défunt pour les revenus perçus jusqu'au décès)
Se rapprocher du Notaire
Informer la Caisse Primaire d'Assurance Maladie (si la personne était en activité ou demandeur d'emploi)
Informer la CAF
Informer les organismes payeurs (crédit à la consommation, voiture, logement, ...), penser à utiliser les assurances décès des contrats
Stopper les abonnements (presse, activités sportives et culturelles, ...) et redevances (TV, internet, téléphones,...)

 

Nouvelle législation :

Loi du15 novembre 1887 toujours en vigueur, sur la liberté des funérailles :
Le droit admettait depuis 1887 qu'une personne capable puisse régler par testament (et donc volontairement) le sort de sa dépouille mortelle. Il est ainsi possible de faire don de son corps, après sa mort, à la Faculté de médecine : l'utilisation du corps, et donc des organes, s'inscrivait alors essentiellement dans une perspective de recherche et d'enseignement médical.

Loi Lafay du 7 juillet 1949 :
Cette loi avait autorisé les prélèvements anatomiques après décès, en vue de la greffe de la cornée, chaque fois que la personne décédée avait, par disposition volontaire, légué ses yeux à un établissement public ou à une œuvre privée, pratiquant ou facilitant la pratique de cette opération.

Avec le développement des techniques médicales de greffe d’organes à partir des années 1950, ce cadre juridique s'est très vite révélé insuffisant. Pour les médecins, il ne permettait pas de favoriser le développement des transplantations d'organes, ni de satisfaire la demande d'organes. L’absence de réglementation constituait par ailleurs une source d’insécurité juridique.

Loi Caillavet du 22 décembre 1976 :
Cette première grande loi en matière de don d’organes a constitué un cadre juridique permettant les prélèvements les plus divers, non seulement d'organes, mais aussi de tissus. Le législateur a choisi d’adapter les organes disponibles aux besoins grandissants, en consacrant une présomption de consentement aux prélèvements après décès.

Lois « bioéthique » du 29 juillet 1994 :
Le vote de deux lois du 29 juillet 1994 relatives, l'une « au respect du corps humain », l'autre « au don et à l'utilisation des éléments et produits du corps humain, à l'assistance médicale à la procréation et au diagnostic prénatal » a eu entre autres pour objet de poser les principes généraux fondant le statut juridique du corps humain et régissant le don et l'utilisation de ses éléments et produits.
Ces lois ont par ailleurs abrogé les lois Lafay et Caillavet.

Loi du 1er juillet 1998 :
Les lois de 1994 ont été complétées par d'autres dispositions, notamment celles résultant de la loi de 1998 relatives au renforcement de la veille sanitaire et au contrôle de la sécurité sanitaire des produits destinés à l'homme. Dans la perspective sanitaire de la réglementation mise en place, les organes humains prélevés et utilisés sont, parmi d'autres éléments ou produits du corps humain, considérés et traités comme des « produits de santé », et un certain nombre de règles sanitaires sont en conséquence applicables.

Loi « relative à la bioéthique » du 6 août 2004 :
Cette loi a considérablement assoupli les conditions d'accès aux organes, en vue de répondre aux besoins de la pratique. Elle a clos un processus de révision des lois de 1994 qui aurait dû aboutir au plus tard en 1999. Le délai de cinq ans prévu initialement pour réexaminer les lois de 1994 n’a pu être respecté, mais les sujets abordés dans cette loi nécessitaient de nombreuses réflexions et concertations. Le retard apporté à la révision de la législation n'a cependant pas dissuadé le législateur de 2004 de se donner à son tour un objectif de révision. En effet, la loi de 2004 relative à la bioéthique prévoit, comme celle de 1994, un réexamen global dans un délai de cinq ans à compter de son entrée en vigueur.